Ce midi devant la Préfecture du Doubs, ielles étaient à peine une cinquantaine réuni·e·s. Une blouse blanche de l’hôpital Jean-Minjoz, quelques agent·e·s d’administrations territoriales ainsi qu’une poignée d’enseignant·e·s de tous degrés, le reste se répartissant surtout en représentant·e·s de syndicats, élu·e·s venu·e·s en soutien et autres retraité·e·s. Les revendications étaient pourtant fermes, s’agissant d’appeler à défendre la fonction publique. Au centre des discussions, le passage à 90% de l’indemnisation congé maladie ordinaire pour les trois premiers mois.

« Ce bouleversement devrait soulever tous les fonctionnaires, il est inadmissible que ce soit les malades qui paient ! » indiquait ainsi Isabelle Ménétrier de la CGT. Avec « Force Ouvrière », « UNSA », « SUD/Solidaires » et « FSU », toutes et tous dénoncent également les politiques d’austérité, l’absence d’un plan d’urgence pour l’école, ou encore la problématique des emplois précaires (AED, AESH, non-titulaires…). Au lycée Louis Pergaud, les assistant·e·s d’éducation étaient d’ailleurs massivement en grève quant à leur « conditions de travail et de rémunération » le 1er avril.

Illustration d’en-tête : Aperçu de la manifestation, devant la Préfecture du Doubs.

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